Les États-Unis ont un intérêt profond au maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne

 

C'est ce qu'a déclaré hier, le 13 février 2016, le secrétaire d'État des États-Unis d'Amérique John Kerry lors de la 52e Conférence sur la sécurité de Munich, alors que, d'après les sondages, de plus en plus de sujets du Royaume-Uni voteraient en faveur de la sortie de leur pays de l'Union européenne, lors du référendum qui sera organisé à ce sujet au plus tard en 2017, et peut-être même dès le printemps 2016.

 

Pour rappel, le secrétaire d'État des États-Unis d'Amérique est le chef de la diplomatie de ce pays ; en d'autres termes, cette fonction est l'équivalent de celle de ministre des Affaires étrangères.

Cette déclaration de John Kerry est une énième confirmation que l'Union européenne n'a aucunement pour vocation de permettre aux pays européens de faire le poids face aux États-Unis d'Amérique mais, qu'au contraire, l'Union européenne sert les intérêts de ceux-ci.

 

C'est loin d'être une première

 

En effet, comme le signalait déjà l'été passé l'Union Populaire Républicaine dans un article publié sur son site internet, Barack Obama le président des États-Unis d'Amérique lui-même, intervenait à la télévision britannique, le 24 juillet 2015, pour demander que le Royaume-Uni ne sorte pas de l'Union européenne !

 

De plus, comme nous le dénoncions, le mois passé, dans un précédent article, les très puissantes banques d'affaires Goldman Sachs et JP Morgan financent la propagande européiste, ce qui prouve, sans aucun doute possible, que la prétendue construction européenne sert leurs intérêts également.

 

Conclusion

 

Pour ceux qui l'ignoraient encore, nous avons ici donc des preuves supplémentaires éclatantes du fait que la prétendue construction européenne est bien l'œuvre des États-Unis d'Amérique et de l'oligarchie financière et que l'Union européenne n'est rien d'autre qu'une entreprise de vassalisation du continent européen.

 

En effet, pourquoi Barack Obama, le président des États-Unis d'Amérique, appellerait-il le Royaume-Uni à rester dans l'Union européenne si cela ne servait pas les intérêts de son pays ?

 

Quant à la déclaration de John Kerry, le secrétaire d'État des États-Unis d'Amérique, elle est on ne peut plus claire :

 

"Les États-Unis ont un intérêt profond au maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne."

 

Il est donc parfaitement évident que les États-Unis d'Amérique ne veulent pas la fin de l'Union européenne mais bien son maintien.

 

Ne vous laissez plus dire que l'Union européenne aurait été créée afin de faire le poids face aux États-Unis d'Amérique. Vous savez qu'il n'en est rien !

 

 

Mike Werbrouck

Président fondateur du MIB

 

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