Une affaire particulièrement étrange

 

Ce mercredi 21 septembre 2016, durant l'après-midi, des employés d'une entreprise spécialisée dans le fauchage sont intervenus, à la demande d’une entreprise de vin de Saumur, pour nettoyer les abords d’un refuge troglodytique abandonné, non loin de l’église Saint-Florent, à la sortie de Saumur, en Maine-et-Loire, en France.

Alors qu’il s’approchait des lieux, un des salariés a vu trois hommes monter dans une fourgonnette blanche et partir rapidement. En s’approchant du local troglodytique, il eut la grande surprise de découvrir du matériel vidéo, un groupe électrogène ainsi que des journaux arabophones et des drapeaux de l'État islamique !

Imaginant avoir découvert une cache utilisée par des terroristes en train de préparer des attentats, le salarié a immédiatement prévenu la police qui, à son tour, a alerté les services de l’État et les forces anti-terroristes.

 

Deux heures plus tard, le sous-préfet de Saumur donnait l’information selon laquelle cela n’était qu’une fausse alerte : il ne s’agissait, paraît-il, que du « Centre interarmées de la défense nucléaire, radiologique, biologique et chimique » qui réalisait un « exercice de formation ».

 

Très curieusement, cette version officielle semble avoir satisfait la presse qui, de surcroît, et de façon fort étonnante, est restée à peu près silencieuse à propos de cette affaire. Cela même alors qu'il y a, dans cette version officielle, certains éléments particulièrement interpellants, pour ne pas dire incroyables :

 

En quoi un organisme officiel chargé d’enseigner les méthodes de protection et de décontamination nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique aurait-il besoin de journaux en arabe et de drapeaux de l'État islamique pour dispenser son enseignement ?

 

Pourquoi cet exercice n’a-t-il pas été conduit selon les procédures habituelles, extrêmement codifiées, des exercices militaires, procédures qui consistent toujours à prévenir le ban et l’arrière-ban de toutes les administrations concernées ?

 

Je vous invite vivement à lire l'article suivant, fort complet, rédigé par François Asselineau, et dont le présent article n'est qu'un bref aperçu :

 

L'UPR demande la création d'une Commission d'enquête parlementaire sur la découverte mystérieuse de faux drapeaux de Daesh dans la planque d'une École Militaire à Saumur.

 

 

Mike Werbrouck

Président fondateur du MIB

 

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