Que penser des soldes TARGET2 ?

Graphique des soldes TARGET2 couvrant la période allant de mars 2001 à mars 2018

 

 

Afin de répondre complètement, et sans tarder, à un amical débat amorcé avec un responsable de l'UPR, il y a quelques jours, au sujet des soldes TARGET2, nous opérons ici une incise dans notre série d'articles constituant notre dossier « Démocratie » qui a été entamé par notre article phare ainsi que par nos trois articles précédents :

 

Qu'est-ce que la créocratie ?

Qu'est-ce qu'une constitution ?

Qu'est-ce qu'un référendum ?

Qu'est-ce que l'autocratie ?

 

Notre dossier « Démocratie » sera complété par la publication prochaine de nos articles :

 

Qu'est-ce que le libéralisme ?

Qu'est-ce que la gauche ? Qu'est-ce que la droite ?

Qu'est-ce que le nationalisme ?

Qu'est-ce que le fascisme ?

La séparation des pouvoirs

Qu'est-ce que la stochocratie ?

Qu'est-ce que la démocratie ?

Quelle forme de gouvernement ?

Comment prendre le pouvoir ?

 

Qu'est-ce que TARGET2 ?

 

Le système TARGET1 fut mis en place en 1999 lors de l'introduction de l'euro et fut l'étape transitoire qui mena au système TARGET2.

 

TARGET est un acronyme qui a été soigneusement choisi et qui désigne les termes :

Trans-European Automated Real-time Gross Settlement Express Transfer System

 

Ce qui signifie en français :

Système de transfert express automatisé transeuropéen de Règlement Brut en Temps Réel

 

Il s'agit d'un système de règlement brut, c'est-à-dire instruction par instruction, et donc sans compensation, ce qui offre un suivi total et une visibilité maximale, de l'ensemble des paiements réalisés dans le cadre des transactions effectuées au sein de la zone euro.

 

Ce système gère, en moyenne, quelque 2.500 milliards d'euros par jour. À titre de comparaison, observons :

 

• Le PIB de la zone euro

• Le PIB de la France

• Le PIB de la Belgique

:   10.000 milliards € / an

:     2.400 milliards € / an

:        470 milliards € / an, soit le 24e rang mondial !


 

Nous constatons, incidemment, que la Belgique est proportionnellement plus riche que la France. En effet, la Belgique, qui est six fois moins peuplée que la France, a un PIB seulement cinq fois moindre.

 

Malgré cela, la population belge souffre d'une paupérisation sans cesse croissante causée notamment par l'appartenance de la Belgique à la zone euro, monnaie bien trop chère pour l'économie de la Belgique, et causée également par la désastreuse politique économique d'austérité imposée à la Belgique année après année, et ce depuis des décennies, par le biais des GOPÉ imposées à la Belgique par la Commission européenne.

 

Le taux de pauvreté, rebaptisé par euphémisme « risque de pauvreté » tellement la situation devient catastrophique, atteint des seuils alarmants en Belgique :

 

• En Flandre

• En Wallonie

• À Bruxelles

:   11 %

:   19 %

:   33 %


 

Quand deux acteurs économiques, situés dans deux pays différents de la zone euro, procèdent à une transaction économique, le paiement de celle-ci transite par le système TARGET2 le long de la chaîne décrite dans le schéma ci-dessus : l'argent circule de l'acteur économique procédant à l'achat à sa banque commerciale, puis à la banque centrale du pays importateur, puis via TARGET2, puis à la banque centrale du pays exportateur, puis à la banque commerciale de l'acteur économique procédant à la vente, et finalement à ce dernier.

 

Que sont les soldes TARGET2 ?

 

Chaque pays de la zone euro a un solde TARGET2 qui est égal à la somme de ses exportations à destination des autres membres de la zone euro moins la somme de ses importations provenant des autres membres de la zone euro. Tant pour les exportations que pour les importations, on tient compte de toutes les opérations réalisées depuis l'établissement de la zone euro.

 

Il s'agit donc d'un bilan récapitulatif et de rien d'autre.

 

Les très importants déséquilibres observés entre les différents soldes TARGET2 constituent un indicateur on ne peut plus clair que l'euro est une monnaie qui ne convient pas du tout à l'ensemble de ses membres.  L'énorme solde positif TARGET2 de l'Allemagne - qui est, à ce jour, de quelque 1.000 milliards d'euros ! - indique on ne peut plus clairement que l'euro est une monnaie sous-évaluée pour ce pays. Symétriquement, le considérable solde négatif TARGET2 de l'Italie - qui est à ce jour de quelque 500 milliards d'euros ! - indique on ne peut plus clairement que l'euro est une monnaie surévaluée pour ce pays. Un tel déséquilibre n'a absolument rien d'étonnant, et est en fait parfaitement logique, quand on considère, qu'au moment de l'introduction de l'euro, il y avait presque un facteur 1.000 (1 EUR = 1,95583 DEM = 1 936,27 ITL ) qui séparait les valeurs respectives du Deustche Mark et de la lire italienne.

 

Nous invitons ceux, parmi nos lecteurs, pour qui ces considérations ne sont pas limpides à lire, ou à relire, notre article Ce n'est pas le pays qui doit s'adapter à la monnaie, c'est la monnaie qui doit s'adapter au pays.

 

Finalement, il est intéressant de noter que la Belgique, réduite au rang de satellite économique de l'Allemagne, a un solde TARGET2 à peu près nul.

 

Les soldes TARGET2 sont-ils des dettes et des créances ?

 

Certains opposants de l'euro qui prônent, à juste titre, la sortie de leur pays de la zone euro - et nous pensons ici en particulier à l'UPR, l'Union Populaire Républicaine - ont affirmé que les soldes TARGET2 constitueraient des dettes, quand ceux-ci sont négatifs, et des créances quand ceux-ci sont positifs.

 

Ils étaient cette allégation sur l'article 6, intitulé « Règlement intra-Eurosystème » du journal officiel de l'Union européenne, appelé « ORIENTATIONS - ORIENTATION DE LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE du 5 décembre 2012 relative au système de transferts express automatisés transeuropéens à règlement brut en temps réel (TARGET2) », document que vous trouverez ici et dont l'article 6 figure à la page 5 :

 

« Article 6

 

Règlement intra-Eurosystème

 

1. Tout règlement de paiements entre les participants aux différents systèmes composants de TARGET2 crée automatiquement une dette intra-Eurosystème de la BC de l’Eurosystème du payeur envers la BC de l’Eurosystème du payé. »

 

 

À en croire cet article, tout paiement provenant d'un pays membre de la zone euro et à destination d'un autre pays membre de la zone euro créerait automatiquement une dette supplémentaire égale au montant du paiement ?!

 

Le procédé n'est pas nouveau, qui consiste à édicter ce qui favorise la caste dominante, mais, en l'espèce, cela n'a absolument aucun sens réel : les marchandises ont été livrées - ou les services ont été prestés, peu importe - et les paiements ont été effectués. En d'autres termes, l'acheteur a vu son compte débité, tandis que le vendeur a vu son compte crédité : la transaction est terminée, plus rien n'est dû. Prétendre que l'exécution d'un paiement entraînerait la création d'une dette supplémentaire d'un montant égal reviendrait à doubler le prix de toutes les transactions, ce qui est évidemment un non-sens, ou plus précisément une exaction¹. Finalement, un gouvernement, dont le pays quitte la zone euro, ne saurait être tenu responsable de la décision antérieure d'une entreprise privée, ou d'un particulier, d'avoir importé telle marchandise ou tel service, au point de devoir payer le montant de cette transaction qui, rappelons-le, a déjà été réglé par l'entreprise ou par le particulier : il s'agirait là d'une absurde iniquité et, nous le répétons, d'une exaction¹.

 

 

¹Une exaction est l'action d'exiger plus qu'il n'est dû ou ce qui n'est pas dû, notamment par abus de pouvoir.

 

Dura lex, sed lex ?

 

Alléguer que, peu importe la rationalité de la démonstration, seule prime la loi est un argument facile à démonter :

 

Quand un contrat inclut des clauses illégales, celles-ci sont de jure caduques. Le concept de dette odieuse a été formalisé, dès 1883, par le Mexique qui a alors dénoncé la dette contractée par l'empereur Maximilien. Il y a, en la matière, jurisprudence.

De façon très intéressante, il est à noter, à ce sujet, que, quand les États-Unis d'Amérique ont annexé économiquement l'Irak après leur invasion illégale de ce pays, ceux-ci ont manœuvré afin d'annuler sa dette pour ne pas avoir à la rembourser. À cette occasion, le plus grand soin fut apporté à museler la presse occidentale afin qu'elle ne mentionnât point le fait qu'ils dénonçaient cette dette au motif qu'elle était odieuse ; cela afin de limiter la volonté des peuples de dénoncer la dette qui les asservit.

 

L'UPR, par la voix de Vincent Brousseau et celle de François Asselineau, met en garde les Français à propos du fait que, si l'Italie sortait de la zone euro, elle serait dans l'incapacité de régler sa dette relative à son solde négatif TARGET2 ; et que, par conséquent, cette dette serait reportée sur chacun des pays membres, dont la France, restant alors dans la zone euro, au prorata de leur contribution au capital de la BCE. Il est intéressant de noter au passage, qu'alors que l'Allemagne refuse de mutualiser les dettes des membres de la zone euro, elle exigerait que les dettes à elle prétendument dues soient mutualisées : voilà qui constituerait un contrat on ne peut plus léonin ! Selon la logique de ce report d'une dette impayée par un membre de la zone euro quittant celle-ci sans payer son solde négatif TARGET2, les premiers à quitter la zone euro seront ceux qui s'en sortiront le mieux. Même si cette dernière affirmation est exacte, cela n'est pas dû aux soldes TARGET2.

Toujours est-il que ce deuxième argument, qui consiste à affirmer que tout pays restant dans la zone euro hériterait une part de la dette d'un pays la quittant et ne la réglant pas, est lui aussi balayé. En effet, si l'Italie, ou tout autre pays, quitte la zone euro et se révèle incapable de régler sa prétendue dette liée à son solde TARGET2, par récurrence, tout autre pays quittant ensuite la zone euro, pourra, lui aussi, se déclarer incapable de régler sa prétendue dette liée à son solde TARGET2.

 

Les traités européens ont déjà été bafoués à maintes reprises. Cela offrira un argument de poids à ceux qui n'entendront pas, le moment venu, subir cette revendication aussi absurde et aussi injuste qui consiste à vouloir faire croire qu'un solde négatif TARGET2 serait une dette.

 

Même si une loi est valide, elle n'a force que s'il est possible de contraindre celui qui l'enfreint. En ce qui concerne le règlement de cette prétendue dette liée aux soldes TARGET2, croyez-vous vraiment que les Allemands envisagent d'avoir recours à la force militaire contre l'Italie, la France ou tout autre pays ? Et s'ils ne le font pas, comment pourraient-ils obtenir le paiement concret de cette immense dette odieuse ? Rappelons, qu'à l'heure actuelle, le solde négatif TARGET2 de l'Italie est de quelques 500 milliards d'euros !

 

 

Les soldes TARGET2 sont un intéressant récapitulatif comptable révélateur des énormes déséquilibres commerciaux existant au sein de la zone euro, élément qui démontre, parmi tant d'autres, que l'euro est une monnaie sous-évaluée pour l'économie allemande et surévaluée pour les autres économies de la zone euro ; mais les soldes TARGET2 ne sont rien d'autre que cela : un récapitulatif comptable. Peu importe les cavillations de ceux qui prétendent le contraire car tout le monde pourra constater, quand la zone euro s'effondrera, ce qui arrivera avant longtemps, que tel est bien le cas.

 

Croire que tout paiement provenant d'un pays membre de la zone euro et à destination d'un autre pays membre de la zone euro créerait automatiquement une dette supplémentaire égale au montant du paiement est une vision formatée au dogme germanique et tronquée de la réalité.

Bien sûr, les gens ne veulent pas connaître la vérité, ils veulent croire ce qui, pensent-ils, les arrange. L'assertion qui consiste à dire que les soldes TARGET2 représentent des créances et des dettes a semblé à certains être un argument en faveur de la sortie de l'euro ; il n'en est hélas rien : nous reviendrons sur ce sujet un peu plus loin.

Le fait est que les Allemands croient que les soldes TARGET2 représentent réellement des créances et des dettes et ils croient vraiment que le reste de la zone euro leur doit presque 1.000 milliards d'euros. Les Allemands sont des gens organisés ; comment comptent-ils se faire payer cette prétendue dette qu'ils savent impayable ? Là réside tout l'intérêt de cette question des soldes TARGET2.

 

Collatéralisation

 

Il est usuel qu'un créancier requière une garantie lors de l'octroi d'un prêt. Un exemple bien connu est celui d'un bien immobilier qui sert de garantie au prêt qui a permis son acquisition : si le débiteur n'honore pas ses engagements, le créancier se retrouve en droit de saisir le bien immobilier, celui-ci devenant alors sa propriété.

 

Ce mécanisme bien connu est fort commode pour acquérir des biens tangibles quand on prête de l'argent, en particulier quand le créancier ne possède pas cet argent et qu'il le crée, en réalité, ex nihilo, lors de l'octroi du prêt ! Aristote le dénonçait déjà il y a quelque 2.400 ans, au IVe siècle avant notre ère, dans son ouvrage intitulé La Politique (Livre I, chapitre III, 23) :

 

« On a surtout raison d'exécrer l'usure, parce qu'elle est un mode d'acquisition né de l'argent lui-même, et ne lui donnant pas la destination pour laquelle on l'avait créé. L'argent ne devait servir qu'à l'échange ; et l'intérêt qu'on en tire le multiplie lui-même [...] L’intérêt est de l’argent issu d’argent, et c’est de toutes les acquisitions celle qui est la plus contraire à la nature. »

 

En d'autres termes, dès que de l'argent est prêté avec intérêt par un émetteur² de monnaie, il y a plus d'argent dû qu'il n'en existe, ce qui a pour conséquence qu'il est impossible de rembourser l'ensemble de la dette.

  Aristote (-384 à -322)

 

En anglais, le terme collateral est souvent utilisé pour désigner la garantie d'une dette. Ce terme, collateral, est passé, américanisation des cerveaux oblige, en calque dans plusieurs langues, et notamment en français : collatéral, qui a donné naissance à divers néologismes, tous plus disgracieux les uns que les autres, tels que collatéraliser ou encore collatéralisation. Étant donné qu'il s'agit de termes techniques communément utilisés, nous les emploierons également dans le cadre de cet article, en particulier parce que cette question de la collatéralisation est au cœur de la problématique des soldes TARGET2.

 

En effet, l'Allemagne sait pertinemment que l'Italie sera incapable, et de surcroît non désireuse, de payer sa prétendue dette liée à son solde négatif TARGET2 quand la zone euro s'effondrera. Par conséquent, et puisqu'elle s'estime dans son bon droit³, elle entend bien se faire payer cette créance d'une façon ou d'une autre et c'est pourquoi elle a le projet d'imposer la collatéralisation des soldes négatifs TARGET2 de l'Italie, bien sûr, mais également de ceux d'autres membres de la zone euro qui accepteraient ainsi de se mettre eux-mêmes la tête sur le billot.

 

Il est important de savoir que l'Italie détient une des plus grandes réserves d'or au monde, fort probablement le troisième stock en importance, même si, bien sûr, il est difficile de disposer des chiffres exacts, tant cette question est stratégiquement importante. Et là réside l'objet réel de la volonté allemande de collatéraliser les soldes négatifs TARGET2 : mettre la main sur l'or italien_! Une opération créocratique digne de nom.

 

 

²Le pouvoir de création monétaire est utilisé comme moyen de s'approprier les biens de l'économie réelle.

 

³Ce que certains dénomment, car cela les arrange, bon droit, sous le prétexte que dura lex, sed lex, n'est en réalité qu'une odieuse guerre économique ; et le terme guerre n'est aucunement usurpé car, quand on considère la paupérisation générale des populations des pays de la zone euro, avec par exemple le cas de la Grèce qui connaît une hausse importante de son taux de mortalité infantile ainsi qu'une baisse spectaculaire de son espérance de vie, quand on considère donc cette effroyable réalité, force est d'admettre qu'il s'agit bien d'une véritable guerre avec des morts. Cela n'augure rien de bon pour la paix entre les peuples européens, en particulier si les Allemands persistent dans leur volonté à se voir créditer leur solde positif TARGET2.

 

Une erreur stratégique

 

Les partisans de la sortie de la zone euro par leur pays, en particulier si celui-ci a un solde négatif TARGET2, sont en réalité fort mal avisés de défendre la thèse germanique qui consiste à prétendre que les soldes négatifs TARGET2 seraient des dettes. Une telle posture constitue une lourde erreur stratégique :

 

• Même s'il est intéressant de souligner que les soldes TARGET2 sont un symptôme indiscutable du fait que l'euro est une monnaie qui convient à merveille à l'économie allemande et qui est un désastre pour les économies des autres pays membres de la zone euro, agiter le spectre de l'obligation de payer d'immenses dettes, et sans doute même celle d'autres pays comme l'Italie, en cas de sortie de leur pays de la zone euro est tout à fait contre-productif car cela confortera dans leurs craintes ceux qui craignent cette sortie.

 

Revendiquer haut et fort qu'on sera - alors que c'est faux ! - débiteur de dizaines, voire de centaines, de milliards d'euros envers l'Allemagne est absolument inconsidéré, pour l'exprimer poliment. Il s'agirait, rappelons-le encore une fois, d'une dette odieuse sans aucun rapport avec l'économie réelle.

 

 

La thèse qui voudrait que les soldes négatifs TARGET2 soient des dettes est fort populaire auprès de nombre de partisans du FREXIT, la sortie de la France de l'Union européenne, de la zone euro et de l'OTAN. Nous invitons ces partisans, qui sont nos camarades de combat, à ne jamais perdre de vue que le point de vue hétérodoxe élargit les frontières du débat, à réviser leur point de vue et à adopter une position non seulement conforme à la réalité, mais en plus favorable à leurs intérêts.

 

Conclusion

 

Une monnaie est un outil politique avant d'être un outil économique.

 

Les soldes TARGET2 ne sont qu'un récapitulatif comptable reflétant les énormes déséquilibres commerciaux existant au sein de la zone euro, déséquilibres qui démontrent que l'euro est une monnaie sous-évaluée pour l'économie allemande et surévaluée pour les autres économies de la zone euro.

 

En la matière, toute dette revendiquée par quelque créancier que ce soit serait odieuse et ne serait de toute façon pas réglée.

 

C'est la raison pour laquelle l'Allemagne va prochainement tout mettre en œuvre afin de collatéraliser les soldes négatifs TARGET2 ; et c'est aussi la raison pour laquelle tout pays membre de la zone euro ayant un solde TARGET2 négatif doit tout simplement refuser de collatéraliser son solde TARGET2 afin de ne pas se faire piller odieusement.

 

L'homme sage est celui qui est capable d'admettre quand il s'est trompé.

À bon entendeur,

 

 

Force et Honneur !

 

Mike Werbrouck

Président fondateur du MIB

 

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