Confucius

 

 

Il y a 2.500 ans, Confucius disait déjà :

 

« En situation de crise, la première chose à faire est de redonner aux mots leur véritable sens. »

 

Comment comprendre le monde, comment réfléchir, identifier des problèmes et élaborer des solutions si on ne connaît pas le sens des mots ?

 

Ce lexique, qui ne cessera de s'étoffer avec le temps, donne des définitions claires à des concepts énoncés, pour certains, à peu près quotidiennement et dont, en fait, presque personne ne connaît le sens !

 

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Argumentum ad personam :

L'argumentum ad personam est une attaque personnelle portée à l'adversaire sans rapport avec le fond du débat.

Ce concept est développé dans cet article.

 

 

Bail-in :

Le bail-in est l'appellation anglaise du renflouement interne, expression définie dans ce lexique.

Cette importante question est développée dans cet article.

 

 

Bailout :

Le bailout est l'appellation anglaise du renflouement externe, expression définie dans ce lexique.

 

 

BRRD :

Bank Resolution and Recovery Directive : il s'agit de la directive européenne 2014/59/EU et dont le nom officiel est The Directive on the Recovery and Resolution of Credit Institutions and Investment Firms.

La transposition en droit national de la BRRD dans tous les pays de l'Union européenne autorise, depuis le 01er janvier 2016, les banques à  procéder au renflouement interne qui consiste à prélever une partie de l'argent de leurs épargnants afin d'éviter la faillite. Il s'agit donc du vol de votre argent rendu légal !

Cette importante question est développée dans cet article.

 

 

Créocratie :

La créocratie est un régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par les créanciers.

 

 

Démocratie :

La démocratie est un régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par le peuple.

La démocratie est un idéal politique qui n'a jamais été réalisé nulle part, à aucune époque et certainement pas maintenant en Occident où l'oligarchie qui a pris le pouvoir neutralise les aspirations politiques des peuples notamment en leur faisant croire qu'ils détiennent le pouvoir par l'exercice d'un droit de vote qui est, en réalité, sans aucun effet. Ce phénomène est particulièrement marqué dans les pays membres de l'Union européenne où les individus qui sont élus n'ont pas le pouvoir d'appliquer les engagements pour lesquels ils l'ont été.

 

 

Destinée manifeste :

La destinée manifeste est cette idéologie qui prétend que les États-Unis d'Amérique ont pour mission divine de répandre leur vision de la démocratie à travers le monde, et ce par quelque moyen que ce soit, y compris, comme ils ne cessent de le faire, en fomentant des coups d'État ou en menant des guerres illégales.

 

 

Directive européenne :

Une directive européenne impose des buts à atteindre, dans un délai spécifié, aux membres de l'Union européenne qui devront donc inclure dans leur droit interne les nouvelles règles édictées par les institutions européennes : ce processus est désigné par le terme « transposition ».

Cette transposition est obligatoire : tout pays qui n'intégrerait pas à temps dans ses lois nationales ce qu'ordonne une directive européenne se verrait déféré devant la Cour de justice de l'Union européenne et condamné à de très lourdes amendes et astreintes.

Concrètement, cela signifie, qu'au sein des parlements nationaux, ce sont 90 % des lois, voire plus, qui ne sont adoptées qu'en vertu de la transposition de directives européennes. Cela vide de leur sens les élections législatives nationales.

Les institutions européennes imposent leurs lois aux membres de l'Union européenne. Ceux-ci ne sont donc plus souverains et, par conséquent, ne sont plus des États.

Ce concept est développé dans cet article.

 

 

Économie d'échelle :

Une économie d'échelle peut se produire quand on augmente la quantité d'un travail à réaliser. Cette économie d'échelle se traduit par une diminution du coût unitaire ; ce coût pouvant représenter n'importe quelle ressource nécessaire à la réalisation du travail en question : du temps, de l'énergie, du matériel, de l'argent.

C'est ainsi, par exemple, que conduire vos deux enfants à l'école en voiture ne vous demande pas deux fois plus de temps ni d'essence que d'en conduire un seul ; ou encore que construire deux maisons l'une à côté de l'autre ne demande pas deux fois plus de temps ni d'argent que d'en construire une seule.

Ce phénomène connaît, bien sûr, des limites : à partir d'une certaine quantité de travail supplémentaire à fournir, le coût unitaire peut commencer à augmenter. Par exemple, conduire vos quatre enfants à l'école en voiture vous demande à peine plus de ressources que d'en conduire un seul ; en revanche, conduire, en plus des vôtres, les quatre enfants de vos voisins implique soit de faire deux fois les trajets, soit de disposer d'une deuxième voiture ainsi que d'un deuxième chauffeur.

La cause essentielle des économies d'échelle réside dans l'existence de coûts fixes, présents dès la première unité produite. Par conséquent, les économies d'échelle sont d'autant plus importantes que les frais fixes le sont.

 

 

Empire :

Un empire est un ordre politique qui présente simultanément les deux caractéristiques suivantes_:

• Il règne sur un nombre significatif de peuples distincts ayant chacun une identité culturelle différente et un territoire séparé.

• Il présente une flexibilité des frontières jointe à une tendance à l'expansion potentiellement illimitée.

Ce concept est développé dans cet article.

 

 

Énumération incomplète :

Énumération incomplète est un synonyme de fausse dichotomie, expression définie dans ce lexique.

 

 

État :

Un État est un ordre politique qui dispose de la souveraineté.

Les quatre attributs de la souveraineté sont :

• Battre monnaie.

• Faire les lois.

• Rendre la justice.

• Décider de la paix et de la guerre.

 

La souveraineté est un tout indivisible. Elle est consubstantielle de l'État.

Par conséquent, la Belgique n'est plus un État !

Ce point crucial, au cœur de tout débat politique digne de ce nom - car, sans souveraineté, aucune politique, aucune prise de décision n'est possible -, est développé dans cet article.

 

 

Exclusion du tiers :

Exclusion du tiers est un synonyme de fausse dichotomie, expression définie dans ce lexique.

 

 

Fausse dichotomie :

Une fausse dichotomie est un sophisme - également connu sous les appellations énumération incomplète, exclusion du tiers ou encore faux dilemme - qui consiste à prétendre que, dans une situation donnée, seulement deux possibilités existeraient, alors qu'il en existe d'autres.

 

Un exemple typique de ce sophisme est la tristement célèbre déclaration de George Walker Bush, le 20 septembre 2001 :

"Every nation, in every region, now has a decision to make. Either you are with us, or you are with the terrorists."

Ce qui signifie en français :

« Chaque pays, dans chaque région, doit maintenant prendre une décision. Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes avec les terroristes. »

 

Cette phrase est un exemple typique de propagande de guerre :

• Il s'agit du dixième « commandement » de la propagande de guerre décrit par Anne Morelli :

  « Ceux (et celles) qui mettent en doute notre propagande sont des traîtres. »

• Il s'agit du cinquième principe de la propagande de guerre décrit par Michel Collon :

  « Empêcher tout débat. »

 

Ce concept est développé dans cet article.

 

 

Faux dilemme :

Faux dilemme est un synonyme de fausse dichotomie, expression définie dans ce lexique.

 

 

Hard power :

Le hard power désigne tous les moyens conventionnels de la diplomatie, c'est-à-dire l'usage, bien sûr, de la négociation ; et l'aboutissement de cette négociation peut être aussi l'usage de la force ; force qui peut être mise en action de multiples façons : sabotage, enlèvement, assassinat, attentats, troubles locaux, guerres civiles et internationales, ces dernières pouvant être directes ou indirectes. Le hard power peut s'utiliser tant contre une puissance étrangère - qui peut être ennemie, neutre ou alliée - qu'à l'encontre de son propre pays.

Ce concept est défini dans cet article.

 

 

Inflation :

Hausse générale et durable des prix. Autrement dit, l'inflation est une perte du pouvoir d'achat de la monnaie. Ce phénomène peut également être nommé « érosion monétaire ».

Une faible inflation profite aux détenteurs du capital.

Cette question essentielle est développée dans cet article.

 

 

Libéralisme :

Le libéralisme est une doctrine économique de la libre entreprise, selon laquelle l'État ne doit pas, par son intervention, gêner le libre jeu de la concurrence.

Les mots « libre » et « jeu » sont d'ignobles euphémismes ; quant au mot « concurrence », il a été tellement utilisé qu'il est entré dans le vocabulaire normal de tout individu formaté au dogme du libéralisme et semble, par cela seul, comme allant de soi.

Cependant :

La « liberté » doit avoir des limites et celles-ci sont fixées par l'État. Sans limite, la liberté ne signifie que la loi du plus fort et celle-ci s'exercera dans la plus grande violence. Mettez cent poules et quelques renards dans un espace clos et criez « Liberté ! », le carnage ne se fera pas attendre !

• Cela n'a rien d'un « jeu », bien au contraire ! Les déséquilibres économiques croissant de façon dramatique, tout cela finira dans les plus grands troubles sociaux, voire dans la guerre, à moins d'un changement de paradigme qui permettra de mettre en place une société plus juste et moins violente.

Quant à la « concurrence », pourquoi devrait-elle être le mode de fonctionnement dominant ? Tout simplement parce que c'est ce qui sert le mieux les intérêts de l'oligarchie : tandis que le peuple, et les peuples, s'entre-déchirent dans leurs petites, mais mortelles, luttes concurrentielles, l'oligarchie profite tranquillement de leur labeur. Diviser pour régner : cette méthode qui a fait ses preuves est, plus que jamais, d'actualité : celui qui affronte son concurrent pensera bien moins à s'opposer à son oppresseur.

Et si, au lieu de se laisser positionner, comme des pantins, en concurrence les uns contre les autres, les humains adoptaient un mode de comportement, y compris sur le plan économique, basé sur la coopération ?

 

Le libéralisme vise ultimement, dans sa définition même, à la destruction des États, ceux-ci étant le seul rempart possible qui peut protéger l'individu de la toute-puissance de l'entreprise libérale. C'est exactement ce qui se passe maintenant : l'Union européenne est un outil de destruction des États.

Poussé à son extrême, le libéralisme devient ultralibéralisme. Celui-ci consiste, ultimement, à privatiser les gains et à socialiser les coûts et les pertes.

 

 

Migration :

Le terme « migration » ne concerne que les animaux qui effectuent de longs trajets aller - et retour ! - en adaptation au cycle des saisons. Ce n'est que depuis l'année 2011 que la propagande a imposé, par l'usage incessant qu'elle en a fait, le mot « migration » comme euphémisme remplaçant le terme « immigration ».

Les énormes vagues actuelles d'immigration en Europe sont une fin en soi pour l'oligarchie : elles vident de leurs forces vives des pays fragilisés par la guerre ou par le pillage capitaliste et fournissent au patronat des pays européens un réservoir de travailleurs taillables et corvéables à merci qui contribueront, bien malgré eux, à tirer toujours plus, dans nos pays, les salaires et les conditions de travail vers le bas.

Cette immigration de masse illégale est provoquée avant tout par les guerres illégales que l'OTAN livre dans un nombre de plus en plus élevé de pays.

 

 

NAIRU :

Non-Accelerating Inflation Rate of Unemployment. En français : le taux de chômage n'accélérant pas l'inflation.

Un certain taux de chômage est nécessaire afin que l'inflation ne dépasse pas un certain niveau voulu par l'oligarchie. En effet, une faible inflation profite aux détenteurs du capital et un taux de chômage élevé permet à ceux-ci d'exercer une pression maximale sur les salaires afin de garantir la docilité des salariés.

Il faut savoir que l'unique objectif du SEBC et de la BCE est de lutter contre l'inflation ! Or plus on lutte contre l'inflation, plus on augmente le chômage !

Cette question essentielle est développée dans cet article.

 

 

Oligarchie :

L'oligarchie est un régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par quelques personnes ou par quelques familles.

Le terme oligarchie peut également désigner l'ensemble des personnes et familles qui détiennent le pouvoir.

 

 

Politique économique :

Les politiques économiques sont l'ensemble des moyens d'action dont un État dispose pour atteindre les objectifs économiques qu'il se fixe. Ces objectifs peuvent être, par exemple, le plein-emploi, la justice sociale ou encore le transfert des richesses d'une catégorie de la population vers une autre.

Les principaux outils de la politique économique sont la politique monétaire et la politique budgétaire, ainsi que, dans une bien moindre mesure, la possibilité de légiférer, par exemple en promulguant une norme qui pourrait avoir une influence, certes modeste, sur le paysage économique.

La Belgique n'a plus aucune liberté quant aux choix des politiques économiques qu'elle met en œuvre_: elle est contrainte d'obéir, en cette matière comme parmi tant d'autres, aux injonctions comminatoires de la Commission européenne. Cette question fondamentale est développée dans cet article.

 

 

Politique économique conjoncturelle :

Une politique économique est dite « conjoncturelle » quand elle vise des objectifs à court terme, cette limite étant typiquement fixée à cinq ans.

 

 

Politique économique structurelle :

Une politique économique est dite « structurelle » quand elle vise des objectifs à long terme, c'est-à-dire typiquement avec un horizon de plus de cinq ans en vue.

 

 

Populisme :

Le populisme est une attitude politique qui consiste à se réclamer du peuple et de la défense de ses intérêts.

Il est remarquable que ce terme est entaché en Occident d'une lourde connotation péjorative. Ce phénomène est le résultat de la propagande permanente des médias dominants qui n'ont cessé d'employer ce vocable, depuis des dizaines d'années, de façon négative. C'est ainsi que l'oligarchie qui a pris le pouvoir est parvenue à convaincre les peuples qu'il serait malsain qu'ils défendent leurs propres intérêts !

Au lieu de considérer le populisme avec morgue, comme le leur enjoint l'oligarchie, les peuples doivent comprendre que le populisme est, en réalité, un des apanages de la démocratie.

 

 

Protectionnisme :

Le protectionnisme qui s'inscrit dans le cadre de la politique budgétaire, est une politique économique menée par un État et dont l'objet est de protéger ses producteurs contre la concurrence des producteurs étrangers. L'objectif étant, non seulement de peser favorablement sur la balance commerciale, c'est-à-dire de privilégier les exportations tout en limitant les importations, mais également de protéger l'emploi dans certains secteurs d'activité ainsi que de défendre le niveau de vie de la population. De plus, le protectionnisme privilégie les entreprises publiques lors d'appels d'offres de marchés publics. Finalement, le protectionnisme vise à empêcher les investisseurs étrangers de prendre le contrôle d'entreprises nationales.

Les droits de douane constituent l'un des principaux outils du protectionnisme. Les quotas et les normes sont les deux autres.

Cette importante question est développée dans cet article ainsi que dans celui-ci.

 

 

Relance :

Une politique économique de relance consiste en une augmentation des dépenses publiques combinée à une réduction de l'impôt qui touche les couches les moins favorisées de la société.

C'est exactement le contraire de la politique économique que nous impose la Commission européenne ! Une augmentation des dépenses publiques peut être réalisée très efficacement : par exemple, en finançant correctement la justice, l'enseignement, la santé, ou encore en construisant de nombreux logements sociaux. De telles mesures seraient les bienvenues car la Belgique en a grandement besoin, et urgemment encore ! Une politique économique de relance, en plus de répondre aux besoins non satisfaits de la population, garantit à ses couches les plus défavorisées un pouvoir d'achat décent qui, par l'effet du multiplicateur keynésien, stimule grandement l'économie ; en un autre terme : la relance.

 

 

Renflouement externe :

Le renflouement externe plus connu, américanisation des cerveaux oblige, sous le nom anglais de bailout, est une pratique qui consiste à injecter de l'argent dans une entreprise, ou un pays, afin de lui éviter d'importantes difficultés financières, voire la faillite.

L'organisme ou les personnes injectant ainsi des ressources financières dans une entreprise, ou un pays, le font, en principe, en échange d'avantages concrets. C'est ainsi, par exemple, qu'un investisseur sortant une entreprise de grandes difficultés pécuniaires, voire la sauvant de la faillite, en prendra une part du contrôle. Il est remarquable que lors de la crise bancaire et financière de 2008, les pays ont sauvé d'importantes banques en leur donnant de gigantesques sommes d'argent sans aucune compensation ! Un tel renflouement externe de la part de pays aurait dû, mécaniquement, se traduire par les nationalisations, au moins partielles, des banques ainsi sauvées. Il n'en fut rien, les banques se contentant de prendre l'argent ! C'est pourquoi cet épisode a été nommé par plusieurs auteurs « le hold-up du siècle ».

Cette façon de procéder au renflouement externe, en plus d'être malhonnête, contribue à encourager la prise de risques déraisonnables par les banques. La survenue d'une prochaine crise financière majeure est certaine, pour ne pas dire planifiée ; le « remède » en a déjà été conçu et gravé dans le marbre de la loi : le renflouement interne.

 

 

Renflouement interne :

Le renflouement interne, plus connu, américanisation des cerveaux oblige, sous le nom anglais de bail-in, est une pratique - légale dans tous les pays de l'Union européenne depuis le 01er janvier 2016 ! - qui consiste pour une banque à prélever une partie de l'argent de ses épargnants afin d'éviter la faillite. Il s'agit donc du vol de votre argent rendu légal !

Cette importante question est développée dans cet article.

 

 

Smart power :

Le smart power englobe tout simplement les concepts de hard power et de soft power ; en d'autres termes, c'est l'usage de tous les moyens d'action possibles.

Le concept de smart power est une coquille creuse qui, bien qu'il prétende englober, par définition, le soft power, n'est, en fait, rien d'autre qu'une entreprise de communication, et donc, par conséquent, un élément, parmi tant d'autres, du soft power.

Ce concept est développé dans cet article.

 

 

Soft power :

Le soft power se définit en opposition, en complémentarité même, du hard power. Le soft power désigne donc tous les moyens non conventionnels, apparemment non violents, utilisés afin d'imposer sa volonté à ceux que l'on considère comme ses ennemis ou ses vassaux, voire à sa propre population : cela peut être, notamment, la rhétorique, le discours, l'instrumentalisation de la culture. Ces moyens indirects d'exercer le pouvoir peuvent se concrétiser, par exemple, dans le cinéma, les séries télévisées, le modèle et les valeurs d'une nation, l'aide humanitaire ou encore la langue.

Ce concept est développé dans cet article.

 

 

Sophisme de culpabilité par association :

Le sophisme de culpabilité par association est une technique fallacieuse qui consiste à tenter de décrédibiliser l'adversaire, ou un élément, en prétendant qu'il serait semblable à quelqu'un, ou à quelque chose, de détestable sous le prétexte qu'il en partagerait une caractéristique.

Ce concept est développé dans cet article.

 

 

Sophisme d'honneur par association :

Le sophisme d'honneur par association est une technique fallacieuse qui consiste à tenter de valoriser un allié, ou un élément, en prétendant qu'il serait semblable à quelqu'un, ou à quelque chose, d'honorable ou de haute valeur sous le prétexte qu'il en partagerait une caractéristique.

Ce concept est développé dans cet article.

 

 

Souveraineté :

Cela fait près de cinq siècles que Jean Bodin (1530-1596), philosophe, jurisconsulte, théoricien politique et économiste français, a défini très précisément, dans son ouvrage Six livres de la République (Paris, 1576), ce qu'est la souveraineté.

 

Les quatre attributs de la souveraineté sont :

• Battre monnaie.

• Faire les lois.

• Rendre la justice.

• Décider de la paix et de la guerre.

 

La souveraineté est un tout indivisible. Elle est consubstantielle de l'État.

Par conséquent, la Belgique n'est plus un État !

Ce point crucial, au cœur de tout débat politique digne de ce nom - car, sans souveraineté, aucune politique, aucune prise de décision n'est possible -, est développé dans cet article.

 

 

Supplétifs :

Troupes levées afin de renforcer l'armée régulière.

La pratique de lever des troupes parmi les peuples qu'ils dominent est typique des empires. Ce procédé, en plus de mettre à contribution les peuples soumis afin d'alléger son effort personnel de guerre, permet à l'empire, d'une part, d'utiliser certains peuples afin d'en combattre d'autres -_diviser pour régner ! - et, d'autre part, de manipuler l'opinion publique en tentant de lui faire croire qu'une coalition internationale se défend alors qu'en réalité c'est l'empire qui poursuit ses actions offensives.

L'OTAN est un des instruments qui permet à l'empire états-unien de lever des troupes : c'est ainsi que l'armée belge en est réduite à la fonction indigne de supplétifs au service des États-Unis d'Amérique et se livre à des agissements, et notamment à des bombardements, illégaux : comme, par exemple les bombardements contre la Yougoslavie, la Libye et la Syrie.

 

 

Transposition :

Processus par lequel une directive européenne est incluse dans le droit interne des membres de l'Union européenne.

Cette transposition est obligatoire : tout pays qui n'intégrerait pas à temps dans ses lois nationales ce qu'ordonne une directive européenne se verrait déféré devant la Cour de justice de l'Union européenne et condamné à de très lourdes amendes et astreintes.

Concrètement, cela signifie, qu'au sein des parlements nationaux, ce sont 90 % des lois, voire plus, qui ne sont adoptées qu'en vertu de la transposition de directives européennes. Cela vide de leur sens les élections législatives nationales.

Les institutions européennes imposent leurs lois aux membres de l'Union européenne. Ceux-ci ne sont donc plus souverains et, par conséquent, ne sont plus des États.

Ce concept est développé dans cet article.

 

 

 

 

Mike Werbrouck

Président fondateur du MIB

 

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